Carte avis Google pour coiffeur à domicile
Carte avis Google NFC + QR pour coiffeur à domicile, à sortir au miroir avant d'encaisser. 19,90 € TTC, paiement unique, sans abonnement ni appli.

Technologie NFC
et QR Code
Simple et rapide
à utiliser
Aucun
abonnement
Aucune
configuration
Produit best-seller
Carte Google Avis NFC + QR
Une simple touche ou un scan suffit pour permettre à vos clients de laisser un avis sur votre fiche Google. Boostez votre visibilité et votre réputation dès aujourd'hui !
Sélectionnez votre fiche Google My Business
Tapez le nom jusqu'à voir votre fiche, puis cliquez dessus. Sinon collez le lien Google Maps.
Quantité
19,90 €
TTC
16,58 € HT · TVA 20 % : 3,32 €
Livraison rapide
3 à 5 joursPaiement sécurisé
Carte / Apple PaySatisfait ou remboursé
30 jours
Comment ça marche ?
- 1
Votre client approche son téléphone ou scanne le QR code
- 2
Il accède directement à votre fiche Google
- 3
Il laisse son avis en quelques secondes
- 4
Votre visibilité augmente sur Google
- Plus d'avis.
- Plus de clients.
- Plus de succès.
Le geste qui marche avant de ranger la valise
Au miroir du client
Brushing ou coupe terminés, la personne se regarde et filme. La carte sort à ce moment-là.
Dans la valise
Elle voyage dans une poche fixe et rentre avec vous. Rien ne reste sur le frigo.
Une phrase
La même à chaque adresse, sans remise sur la prochaine visite et sans note soufflée.
Ils collectent enfin leurs avis.
“Avant, personne ne pensait à laisser un avis. Là, la carte est sur le comptoir et ça se fait tout seul.”
“J'ai collé le nom de la brasserie, payé, reçu. Aucun paramétrage. On a doublé les avis en un mois.”
“Le rendu est très beau, format carte de visite. Mes patients scannent en sortant, sans que je demande.”
Le brushing vient de se terminer. Elle est devant le miroir de l'entrée, téléphone levé, en train de filmer. Les ciseaux sont encore sur la table de la cuisine. SumUp est dans votre poche. L'avis, s'il part, part pendant qu'elle se voit. Trois étages plus bas, entre deux portes, plus personne n'écrit.
Une carte avis Google pour coiffeur à domicile sert à ça. NFC et QR ouvrent le formulaire de votre fiche. Elle n'a pas à taper votre prénom, ni à tomber sur un salon du quartier au nom proche. Ma Carte Avis est ce support : 19,90 € TTC, un seul paiement, sans abonnement et sans application. Le fonctionnement tient dans le geste : approcher le téléphone ou viser le carré, arriver sur le formulaire, écrire si elle le souhaite. Une garantie de 30 jours court à compter de la réception.
Cette page est pour vous si vous coiffez chez les gens, seul, valise à la main : appartement, maison, chambre d'un parent, essai de mariage. Un salon avec équipe et comptoir suit la page salons de coiffure. Ici, le support tient dans la valise.
Le cadre commun à tous les commerces est dans comment obtenir plus d'avis Google. La suite reste dans la tournée : miroir de la cliente, poche de la valise, troisième étage, cinq rendez-vous.
Ce que les gens lisent avant de vous donner le digicode
Quelqu'un qui cherche un coiffeur à domicile tape la ville avec le métier : « coiffeur à domicile » plus la commune, « coiffeuse à domicile » plus le quartier, parfois « brushing » ou « couleur » à domicile. Depuis le canapé, avant d'envoyer l'étage et le code, il lit une note, des textes, la date du dernier avis.
Les textes utiles décrivent la visite chez lui : l'heure tenue malgré le rendez-vous d'avant, les cheveux ramassés, la couleur vue à sa fenêtre, l'aise avec un enfant ou avec une mère qui marche lentement, l'essai de mariage conforme au jour J. Une vitrine ne dit pas cela. Vous n'en avez pas.
Elle vous laisse monter. La fiche est souvent en zone desservie, sans itinéraire vers un fauteuil. La journée enchaîne cinq cages d'escalier : si la demande n'a pas eu lieu au miroir, personne ne la rattrape le soir. La coupe reste le métier. L'avis aide la personne suivante à envoyer le digicode. Cette page ne promet aucune place dans les résultats.
La carte monte avec vous. Si elle reste sur le siège de la voiture, vous ne redescendez pas trois étages pour aller la chercher.
Pourquoi l'avis se perd entre le miroir et le palier
L'avis manquant vient souvent d'une personne qui a dit « c'est exactement ça », a payé, et vous a raccompagné. L'envie d'écrire tenait le temps du miroir.
Ce qui bloque, sur une tournée :
- La valise se ferme trop tôt. Les ciseaux sont déjà dans l'étui, et la conversation est passée au montant.
- Le téléphone sert d'abord à encaisser. SumUp est ouvert, le virement est en attente, les billets sont sur la table.
- On demande sur le palier. Elle tient la porte, vous êtes en retard pour la suivante. La phrase se perd dans l'escalier.
- On envoie vers une recherche. « Tapez mon nom » aboutit parfois à un homonyme. Le formulaire n'était pas ouvert.
- On ne demande qu'aux compliments. Celles qui filment reçoivent la carte. Les silencieuses n'entendent rien. Ce tri s'approche du filtrage décrit dans les règles de contribution.
- La carte est sous le diffuseur. Le temps de la trouver, le téléphone est rangé.
Vous montrez l'objet pendant qu'elle se regarde, téléphone souvent déjà ouvert pour la photo, puis vous le rangez.
Une carte qui tient dans la poche de la valise
Une carte avis Google coiffeur à domicile est déjà programmée pour votre fiche. Deux accès, une seule arrivée.
- NFC : elle approche le téléphone, le lien s'ouvre.
- QR code coiffeuse à domicile : elle cadre le carré, même formulaire.
Le téléphone arrive sur le formulaire, là où se choisissent les étoiles et le texte. Rien à recharger dans la cuisine, aucun logiciel à installer. Le fonctionnement est ce parcours, à chaque adresse.
À la commande, vous désignez votre fiche. Vous pouvez commander la carte une fois : 19,90 € TTC, sans abonnement. Ensuite elle vit dans la valise.
Le « poste » change cinq fois dans la journée. La carte tient dans la poche latérale, entre le sèche-cheveux et la brosse. Certains jours la valise reste dans le coffre, stationnement compté : vous montez avec une trousse, et la carte est dedans, ou dans la veste. Elle n'attend pas en bas. Chercher le nom le soir, une fois rentrée, aboutit souvent à rien. Au miroir, le téléphone est déjà en main.
Le frigo, le miroir de la salle de bain et la porte restent sans autocollant. La carte regagne la valise avant le digicode.
Le miroir est celui de la cliente
Vous n'avez pas de glace de salon. Le miroir change avec l'adresse, et la carte suit ce miroir-là.
Salle de bain. Glace au-dessus du lavabo, un seul spot. Vous tenez la carte à côté, hors buée et hors jet du sèche-cheveux. Si le spot se reflète sur le carré, elle approche le téléphone en sans-contact.
Miroir à main. Pour la nuque, quand la pièce n'a pas de grande glace. Elle regarde d'abord. La carte passe dans l'autre main ensuite.
Cuisine. Le brushing se fait souvent devant la fenêtre : le jour dit la vérité sur une couleur. Carte du côté sec, loin du pulvérisateur. Si elle file vers l'entrée, vous la suivez. La carte ne reste pas sur la table.
Chambre d'un proche âgé. Au bord du lit ou près de la commode, chez elle ou chez sa fille. Lumière basse. La carte vient à hauteur des yeux, le téléphone dans sa main.
Mariage, coiffure témoin. L'essai a lieu un autre jour, chez elle ou chez ses parents. Elle se filme, elle décide d'une épingle, il y a de la marge. Le matin du mariage n'a pas ce calme.
Vous ne collez rien, et vous ne laissez pas la carte sur une étagère « pour la prochaine fois ». Un QR minuscule sur une carte de visite emportée finit dans un sac.
| Où elle se regarde | Votre geste |
|---|---|
| Salle de bain | Carte à côté de la glace, hors buée et hors spray |
| Miroir à main | Après la nuque, carte dans l'autre main |
| Cuisine, lumière du jour | Côté sec, ou vous la suivez jusqu'à l'entrée |
| Chambre d'un proche âgé | Carte stable, à hauteur des yeux, téléphone dans sa main |
| Essai de mariage | Le jour de la coiffure témoin, pendant qu'elle se filme |
| Escalier, palier, trottoir | Carte déjà rangée. Vous ne la ressortez pas |
Vous repartez avec la carte
On vous a laissé entrer pour une coupe. Un autocollant sur le frigo se voit au petit-déjeuner, puis quand des amis passent. Le miroir de la salle de bain et la porte non plus.
La carte suit les ciseaux. Elle sort pour le geste, elle rentre dans la poche avant les cheveux ramassés, ou juste après si elle écrit encore. La valise repart avec le sèche-cheveux, la cape, la carte. Les cheveux coupés, vous les ramassez.
Si elle dit « laissez-la, je le ferai ce soir », vous rangez quand même. Le formulaire ne s'ouvrira pas sur le frigo. Le lien était là à l'instant.
Zone desservie : une fiche sans adresse de salon
Beaucoup de coiffeurs à domicile n'accueillent personne. La fiche est une fiche de zone desservie : l'adresse privée reste masquée, aucun itinéraire ne mène à votre immeuble. On vous trouve en cherchant une personne qui se déplace dans la ville, puis on vous écrit. Villes à lister et villes à écarter : page zone de chalandise desservie, avant d'élargir au-delà de la semaine réelle.
La recherche porte le déplacement. « Coiffeur à domicile » plus la ville, voilà la demande. Les avis parlent de l'heure, du résultat, de la pièce laissée en ordre.
L'adresse reste masquée si aucune porte ne reçoit du public. Domicile affiché comme un salon, boîte postale, local d'une collègue, coworking où personne ne coupe : la carte n'ouvrira pas un local que vous auriez inventé. Elle ouvre la fiche de zone.
Une pièce à votre nom qui reçoit vraiment, sur des horaires réels, affiche son adresse. La zone desservie complète les jours de route.
Les photos montrent ce qui entre chez elle. Valise fermée, matériel propre, cape, brosses. L'image d'un salon où vous étiez salarié, le salon de la cliente, son enfant : seulement avec un accord clair, et sans montrer l'adresse.
Les horaires sont ceux de la tournée, trajets compris. Un après-midi entre deux immeubles ne se publie pas comme une porte ouverte de 9 h à 19 h. L'appel tombe sinon sur la messagerie.
Le nom est celui du téléphone et du devis. Un seul. La catégorie décrit un coiffeur, sans empiler « pas cher », « domicile » et « mariage ». Sans fiche revendiquée, le formulaire n'a nulle part où s'ouvrir. La création passe par Google Business.
Avant les ciseaux, avant SumUp
L'ordre reste le même, que le rendez-vous dure vingt minutes ou deux heures.
- La coupe est finie, ou le brushing est sec. La couleur, s'il y en a une, est coiffée.
- Elle se regarde. Salle de bain, miroir à main, glace de l'entrée.
- Souvent elle sort le téléphone pour une photo ou une vidéo.
- Vous sortez la carte. Vous dites la phrase. Vous ne lisez pas l'écran.
- Vous rangez la carte.
- Ensuite seulement : ciseaux dans l'étui, cheveux ramassés, SumUp, espèces ou virement, prochain rendez-vous.
Inversé, l'encaissement mange la minute. SumUp demande le montant et le ticket, les espèces la monnaie, le virement une vérification d'écran. La conversation devient le prix.
Pendant la coupe, cape sur les épaules, la carte reste dans la poche. Sur le palier, la valise est à l'épaule : trop tard.
Couleur. Résultat sec, à sa lumière. Si la teinte ne correspond pas, vous en parlez d'abord dans la cuisine. La carte ne sert pas à couvrir le désaccord, et elle ne se réserve pas aux coupes parfaites. Si elle veut écrire, le formulaire est le même. Vous ne soufflez pas la note.
Frange entre deux adresses. Même ordre, plus court. La carte est dans la veste. La valise est peut-être restée en bas.
La phrase de base, au dos d'un papier dans la poche :
Vous vous voyez. Si un avis vous dit, posez le téléphone sur la carte, ou visez le carré. Le formulaire s'ouvre. La note est la vôtre.
Vous le dites à chaque personne coiffée. « Mettez cinq étoiles », « seulement si vous êtes ravie », « je vous enlève dix euros » : la phrase casse le geste, et SumUp arrive trop vite derrière.
Elle filme déjà :
Vous avez le téléphone en main. L'avis peut partir maintenant, sur cette carte, avant que je range les ciseaux.
Vous allez encaisser :
Je sors le règlement juste après. Si vous voulez laisser un avis, c'est cette carte. Ensuite SumUp, les espèces ou le virement.
Habituée :
Vous m'ouvrez déjà. Un avis récent parle surtout à quelqu'un qui hésite encore à envoyer le digicode.
Enfant, personne âgée, matin de mariage
La carte est la même. La personne à qui vous parlez change.
L'enfant. Le parent a réservé, paie, et a le compte Google sur son téléphone. La demande s'adresse à lui, devant le miroir, avant de ranger et avant d'encaisser. La carte ne va pas à l'enfant.
Je m'adresse à vous. Le formulaire s'ouvre sur votre téléphone. On laisse l'enfant remettre ses chaussures.
La personne âgée. Chez elle ou chez sa fille, souvent dans la chambre. Vous proposez de scanner ensemble. Elle garde le téléphone, vous tenez la carte à hauteur des yeux. Vous ne haussez pas la voix, vous ne prenez pas l'appareil, vous ne dites pas que c'est « simple comme pour les enfants ». Sans compte, vous rangez. Vous n'écrivez pas l'avis à sa place, et une nièce ne le publie pas sous un autre nom.
On peut le faire ensemble, si vous voulez. Vous gardez le téléphone, je tiens la carte. Rien à installer.
Le mariage. Le bon jour est l'essai, la coiffure témoin : elle se voit, elle filme, elle change une épingle. Vous demandez là. À 7 h le matin du mariage, la robe est sur un cintre, le maquillage déborde, quelqu'un cherche une barrette. La carte reste dans la valise. Si vous coiffez aussi la témoin, son essai est le rendez-vous utile. Le matin J, vous coiffez.
Aujourd'hui on a le temps de regarder la coiffure témoin. Si un avis vous dit, c'est maintenant. Le matin du mariage, je ne sortirai pas la carte.
Deux villes, une fiche par zone réelle
Votre zone, ce sont les communes où vous dites oui dans la semaine, avec un trajet tenable entre deux clientes.
Un seul bassin. Deux communes voisines le même jour, les mêmes clientes. Une fiche, une carte. Les communes à retenir sont sur la page zone desservie.
Deux bassins. Un carnet en semaine, un autre le week-end dans une ville que vous ne reliez pas le même jour. Chacune cherche avec sa ville. Deux fiches, deux cartes. Le matin, vous vérifiez celle qui est dans la poche. Au troisième étage, il est tard pour s'en apercevoir.
Un mariage lointain, une fois, ne devient pas une zone « France ». La personne qui vous cherche là-bas pour une coupe de mardi tombe sur une fiche qui ne peut pas la prendre.
Les mêmes rues ne portent pas deux fiches sous deux noms. Une zone, une fiche, une carte. À la commande, chaque carte est liée à la sienne.
Appartement au 3e étage, 10 h 25
Un déroulé de gestes, un matin de semaine, coupe et brushing. Ce n'est pas un avis publié.
9 h 40. Digicode, 3e étage. La carte est déjà dans la poche latérale.
9 h 50. Cuisine, devant la fenêtre. Cape, coupe. La salle de bain est trop petite pour le brushing.
10 h 15. Dernières pointes, puis le brushing. Rien sur l'avis tant que la brosse est chaude.
10 h 24. Brushing fini. Elle enlève la cape, va au miroir de l'entrée. Le téléphone est déverrouillé.
10 h 25. Elle se filme, de profil, puis de dos. La carte est dans votre main. Les ciseaux sont encore sur la table. SumUp est encore dans la poche.
Le brushing est fait, vous vous filmez. Si un avis vous dit, posez le téléphone sur la carte, ou visez le carré. Ça ouvre le formulaire. Vous choisissez la note.
Elle approche le téléphone, ou elle cadre le carré là où le plafonnier ne fait pas un reflet. Le formulaire s'affiche sur votre fiche. Elle écrit si elle veut. Vous ne lisez pas par-dessus l'épaule.
10 h 27. Carte dans la poche. Ciseaux, brosse, sèche-cheveux. Cheveux ramassés.
10 h 29. Là seulement : SumUp, les billets, ou le virement qu'elle vous montre. Prochain rendez-vous.
10 h 32. Valise fermée. Escalier. Vous ne ressortez pas la carte sur le palier. Si elle préfère ne pas écrire, vous avez rangé à 10 h 26. Un refus est une réponse.
Seul, là où le salon a un fauteuil et une caisse
La page salons de coiffure décrit un lieu fixe : fauteuil, glace du poste, équipe, caisse qui peut rattraper un oubli, plusieurs cartes pour la même fiche. Rien de cela n'entre dans votre valise.
Ici vous êtes seul. Le support tient dans la poche et revient avec vous. Si vous ne le faites pas au miroir, ce n'est pas fait. L'encaissement, c'est SumUp, des espèces ou un virement, sur une table qui n'est pas à vous.
| Au salon | Chez la cliente | |
|---|---|---|
| Qui demande | L'équipe, parfois l'accueil | Vous seul |
| Où | Fauteuil, glace du poste, caisse | Miroir de la salle de bain, de l'entrée, à main |
| Support | Peut rester au poste | Tient dans la valise, repart |
| Règlement | Terminal du comptoir | SumUp, espèces, virement |
| Fiche | Adresse du local | Souvent zone desservie, sans adresse publique |
Un homme coiffé à la maison suit le même ordre : résultat vu, carte, rangement, encaissement. La page barbiers décrit le shop, le fauteuil et la file. Elle ne décrit pas votre poche. Une esthéticienne qui se déplace a aussi un support qui voyage. Son moment est sur la page esthéticiennes, après le soin. Vous gardez la phrase du brushing.
Approcher ou viser, dans la salle de bain
NFC et QR sont sur la même carte et ouvrent le même formulaire. Le NFC évite de viser : elle pose le téléphone, utile quand elle filme déjà. Une coque épaisse demande de rapprocher. Quelques téléphones anciens n'ont pas le sans-contact : le QR, cadré avec l'appareil photo, prend le relais.
Dans la salle de bain, le spot se reflète sur la glace et sur le carré. Vous inclinez la carte, ou vous restez au sans-contact. La laque sur le carré se lit mal : vous essuyez la carte le soir. La phrase : approchez, ou visez le carré. Le réseau est le sien. Le Wi-Fi de l'immeuble n'est pas nécessaire. Si la page ne charge pas, vous rangez. Vous ne relancez pas dans l'escalier. Le soir, vous vérifiez que le lien ouvre votre fiche.
| Dans l'appartement | Geste le plus simple |
|---|---|
| Téléphone déjà ouvert pour la vidéo | NFC |
| Reflet du spot sur le carré | NFC, ou carte écartée de la glace |
| Téléphone sans sans-contact | QR |
| Coque épaisse | QR, ou téléphone plus près |
| Une seule phrase | « Approchez, ou visez le carré » |
Si le formulaire ne s'ouvre pas sur votre nom, vous rangez et vous corrigez le lien le soir. Vous ne bricolez pas un second carré dans la cuisine.
Les dix euros sur la prochaine visite
Demander fait partie de la tournée. Acheter, non. Les règles de contribution écartent les avis qui ne viennent pas d'une vraie visite, et les schémas qui récompensent ou qui trient les notes.
La tentation a un montant : 10 € de moins sur la prochaine coupe, « si vous me laissez un bel avis », parfois dit en riant devant SumUp. Vous êtes seul, elle hésite. La phrase reste interdite. Coupe offerte, soin, bon : même écart. Un prix pratiqué avec tout le monde, sans lien avec une note, est votre tarif. Une réduction conditionnée à l'avis ne l'est pas.
Cacher la carte dès qu'une mèche a tiqué, ou proposer les dix euros pour qu'un avis mitigé n'existe pas, trie les notes. Vous écartez aussi les textes de proches qui n'ont pas été coiffés, les avis que vous publiez depuis un autre compte, et la demande de retrait parce que la note vous gêne. Le formulaire va à chaque personne coiffée. Le récit d'une vraie visite reste en ligne.
Répondre court, corriger la couleur en privé
La personne suivante lit votre réponse, ou le vide à la place. Le cadre des réponses publiques est dans le guide Google.
Le soir, valise dans votre entrée, dix minutes. Vous signez d'un prénom, le vôtre. Pas « l'équipe », pas « le salon ».
Les textes ci-dessous sont des modèles à adapter. Aucun n'est un avis réel.
Cinq étoiles :
Merci Chloé. Contente que la coupe et le brushing vous conviennent, et que vous ayez noté l'heure tenue. À une prochaine visite. — Camille
Trois ou quatre étoiles, quinze minutes de retard :
Merci d'avoir signalé le quart d'heure de retard. Le brushing précédent a débordé, et les escaliers ont mangé la marge. J'ai allongé l'écart entre deux adresses pour que l'heure dite soit l'heure tenue. — Camille
Un ou deux étoiles, couleur à domicile qui ne correspond pas :
Je suis désolée que la couleur chez vous ne corresponde pas à ce que vous aviez demandé. Ce n'est pas le résultat que je vise. Écrivez-moi en privé : on voit ensemble comment corriger, hors de cette fiche. — Camille
La troisième s'arrête après la proposition de correction. L'oxydant, l'eau de l'immeuble, la photo vue de nuit : ce débat se fait au téléphone ou au passage suivant. Vous ne demandez pas le retrait en échange. Vous ne promettez pas une remise pour modifier la note. Vous ne signalez un avis que s'il ne correspond à aucune visite. Une critique juste reste.
Trente jours, cinq clientes par jour
Ce plan est pour cinq rendez-vous dans la journée. Une poche, une phrase, dix minutes le soir. Vous ne vous fixez pas un nombre d'avis. Vous vérifiez que le geste a eu lieu, y compris à la cinquième adresse.
Jour 1. Soir sans tournée. Nom du message, catégorie coiffeur, zone desservie si personne n'est reçu, adresse réelle seulement si une porte reçoit. Relisez zone de chalandise desservie avant d'ajouter une ville « au cas où ». Horaires de tournée, photos de la valise et du matériel. Test du lien : le formulaire s'ouvre sur vous. Deux bassins : deux cartes, notées.
Jours 2 et 3. La carte entre dans la poche du mois. Vous dites la phrase une fois, chez vous. Le papier va dans la même poche.
Semaine 1. Cinq adresses. Miroir, carte, phrase, carte rangée, ciseaux, règlement. Parent pour l'enfant, visée ensemble pour la personne âgée, demande le jour de l'essai, rien à 7 h si l'un des cinq créneaux est le matin du mariage. Le soir, deux marques : carte sortie, avis arrivé. Ce n'est pas un quota. Vous répondez, prénom en signature.
Semaine 2. Carte sortie et rien n'arrive : un seul frottement. Poche trop profonde, phrase après SumUp, QR poudré de laque, lien vers un autre prénom, demande sur le palier. Vous corrigez celui-là. Deux photos du matériel. Changement de ville : la bonne carte est dans la poche dès le matin.
Semaine 3. Thème fréquent : le quart d'heure entre deux adresses, ou une couleur vue autrement à la maison. Vous allongez le battement entre la deuxième et la troisième, parce que l'escalier du troisième mange la marge. La réponse le dit en quelques lignes. La couleur se corrige en privé.
Semaine 4. Vingt minutes, valise ouverte. Même poche, phrase en une respiration, geste sur les cinq créneaux de la veille ou seulement sur les deux premiers. L'essai a eu la carte, le matin du mariage non. Vous comparez cette régularité au mois d'avant. Vous ne comparez pas un rang.
Cinquième cliente, même poche, même phrase, même miroir. Un retard de quinze minutes ne se rattrape pas en ressortant la carte dans l'escalier.
Avant de fermer la valise
- Fiche à votre nom. Zone desservie sans local. Adresse seulement si une porte reçoit du public.
- Une fiche par territoire réel. Deux bassins, deux cartes. Jamais la France entière.
- Carte NFC + QR dans une poche fixe, 19,90 € TTC, un seul paiement, sans abonnement ni application.
- Elle se voit, souvent elle filme, vous montrez la carte, vous rangez les ciseaux, vous encaissez.
- Enfant : le parent. Personne âgée : viser ensemble. Mariage : le jour de l'essai, pas à 7 h.
- Une phrase pour toutes. Aucune remise de 10 €, aucune note soufflée.
- Réponse le soir, prénom en signature. Couleur à reprendre : en privé.
La coupe reste votre ouvrage. L'avis part si la carte était dans votre main devant sa glace. Commandez la carte quand le lien ne doit plus être sur la liste du matin : vous désignez la fiche, elle entre dans la valise.
Questions fréquentes
C'est une carte NFC + QR, déjà liée à votre fiche Google. La personne approche son téléphone ou cadre le carré : le formulaire d'avis s'ouvre, sans chercher votre nom et sans application. Ma Carte Avis la propose à 19,90 € TTC, payés une fois, sans abonnement. Elle se range dans la valise.
Dans une poche fixe de la valise, ou dans la veste si vous ne montez que les ciseaux. Elle grimpe avec vous. Si elle reste dans la voiture, vous ne redescendez pas trois étages pour la chercher. Vous la reprenez avant le digicode.
Non. Le frigo, le miroir de la salle de bain et la porte restent sans autocollant. La carte repart dans la valise, comme le sèche-cheveux. L'appartement n'est pas un comptoir.
Quand le brushing ou la coupe est terminé, pendant qu'elle se regarde et souvent pendant qu'elle filme. Avant de ranger les ciseaux, et avant SumUp, les espèces ou le virement. Dans l'escalier, la minute est passée.
Non. Si vous n'accueillez personne, la fiche est en zone desservie et l'adresse privée reste masquée. Les gens cherchent « coiffeur à domicile » avec le nom de la ville. Le réglage est sur la page zone de chalandise desservie. La carte ouvre cette fiche, pas un local fictif.
Une fiche par zone que vous couvrez vraiment. Deux bassins que vous ne reliez pas dans la même journée : deux fiches, deux cartes, vous sortez celle du jour. Une zone « France entière » ne décrit pas votre semaine. Les mêmes rues ne méritent pas deux fiches.
Non. Une réduction sur la prochaine visite, une coupe offerte ou un avantage réservé à celles qui acceptent de noter est interdit. Vous proposez le formulaire à chaque personne coiffée, sans condition de note.
Pour un enfant, vous parlez au parent, au miroir. Pour une personne âgée, vous proposez de viser ensemble : elle garde le téléphone, vous tenez la carte, sans lui parler comme à un enfant. Pour un mariage, vous demandez le jour de l'essai, pas à 7 h le matin du mariage.
Non. Le NFC réagit quand le téléphone s'approche. Le QR se cadre avec l'appareil photo. Les deux ouvrent le même formulaire. Un compte Google déjà présent sur le téléphone suffit. Si le reflet de la glace gêne le carré, le sans-contact évite de viser.
Méthode valable pour tous les commerces : comment obtenir plus d'avis Google.
Prêt à glisser la carte dans la valise ?
NFC + QR déjà liés à votre fiche. 19,90 € TTC, un seul règlement, sans abonnement ni application. Elle se range dans la valise.
Commander ma carte avis Google