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Carte avis Google pour pizzeria

Carte avis Google NFC + QR pour pizzeria, sur la table avec l'addition et au comptoir des boîtes. 19,90 € TTC, réglés une fois, sans abonnement.

Carte NFC et QR Code Ma Carte Avis pour collecter des avis Google en magasin
  • Technologie NFC

    et QR Code

  • Simple et rapide

    à utiliser

  • Aucun

    abonnement

  • Aucune

    configuration

Produit best-seller

Carte Google Avis NFC + QR

4,9/5(plus de 500 avis)

Une simple touche ou un scan suffit pour permettre à vos clients de laisser un avis sur votre fiche Google. Boostez votre visibilité et votre réputation dès aujourd'hui !

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TTC

16,58 € HT · TVA 20 % : 3,32 €

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    Carte / Apple Pay

  • Satisfait ou remboursé
    30 jours

Comment ça marche ?

  1. 1

    Votre client approche son téléphone ou scanne le QR code

  2. 2

    Il accède directement à votre fiche Google

  3. 3

    Il laisse son avis en quelques secondes

  4. 4

    Votre visibilité augmente sur Google

  • Plus d'avis.
  • Plus de clients.
  • Plus de succès.

Le geste qui marche quand la boîte est tendue

  • Sur la table

    La carte arrive avec l'addition, une fois la pizza regardée et mangée. Pas pendant que la pâte tourne.

  • Au comptoir

    La boîte chaude change de main et le téléphone est souvent déjà sorti. C'est le moment de l'emporter.

  • Une phrase

    La même pour chaque boîte et chaque addition, sans boisson offerte et sans étoiles dictées.

Ils collectent enfin leurs avis.

“Avant, personne ne pensait à laisser un avis. Là, la carte est sur le comptoir et ça se fait tout seul.”

Léa M.

Salon de coiffure, Nantes

“J'ai collé le nom de la brasserie, payé, reçu. Aucun paramétrage. On a doublé les avis en un mois.”

Karim B.

Restaurant, Lyon

“Le rendu est très beau, format carte de visite. Mes patients scannent en sortant, sans que je demande.”

Sophie D.

Cabinet d'ostéo, Bordeaux

La boîte quitte le plan inox encore chaude. D'un côté le carton, de l'autre un téléphone souvent déjà allumé pour payer ou pour montrer le numéro. Derrière, quelqu'un attend son nom. L'écrit, s'il vient, vient pendant que le carton est encore entre vous deux. Portière fermée, la pizza refroidit et l'écran sert aux messages.

Une carte avis Google pour pizzeria couvre ce passage. Le NFC et le QR mènent au formulaire de la fiche choisie à la commande, pas à une liste « pizzeria » qui mélange votre four et celui d'en face. Vous la prenez chez Ma Carte Avis : 19,90 € TTC, un règlement, puis plus rien. Aucun abonnement, aucune application sur la caisse. Le fonctionnement est le trajet du client : téléphone approché ou carré cadré, formulaire affiché, texte envoyé s'il souhaite l'écrire. Une garantie de 30 jours part le jour où vous recevez la carte.

Ce texte concerne un four à pizza : quelques tables, un comptoir d'emporter, des livreurs qui redescendent. Pâtes et service long : restaurants italiens. Burgers, sandwiches, kebabs : snacks. Café et brasserie : restaurants. Le guide des autres commerces : comment obtenir plus d'avis Google. La salle après un plat dressé : avis Google restaurant. Ici, la pizza, la boîte, l'addition qui arrive après.

Ce que les gens tapent avant de sortir

Quelqu'un qui a faim écrit « pizzeria près de moi », ou « pizza à emporter » avec le quartier, parfois « pizza ouverte » et l'heure. Avant de traverser, ou avant de valider une livraison, il lit une note, deux textes, la date du dernier.

Les phrases qui l'aident parlent de la pizza reçue : pâte encore tenue dans le carton, garniture conforme au ticket, attente un vendredi, salle pleine et table quand même débarrassée, prénom appelé au retrait quand la boîte était prête. Une vue de place italienne ne décrit pas votre four.

« Restaurant italien » cherche autre chose : un repas plus long, des pâtes, une carte de vins, une table qu'on garde. Ce n'est pas la même faim. Votre enseigne répond à ceux qui veulent une pizza bientôt, mangée sur place ou emportée. La fiche se lit avant la commande. L'avis s'écrit après. La carte évite de retaper le nom pendant que le téléphone est déjà dehors.

La carte reste au comptoir, ou elle arrive avec l'addition. Elle ne se glisse pas au fond du carton.

Trois façons de partir, une minute chacune

Le même four alimente trois départs. La minute utile change, et elle reste courte.

Sur place. La pizza atterrit, ils la regardent, souvent une photo part, ils mangent, l'addition vient après. La carte se pose alors, sur la table, avec l'addition. Pas pendant que la pâte tourne, ni pendant que la pelle entre dans le four : ils n'ont pas encore goûté.

À emporter. Tout se joue au comptoir. Vous tendez la boîte. Le téléphone est souvent déjà en main : paiement, numéro, message « je descends ». La carte est montrée là. Un QR imprimé dans le carton voyage avec la pizza et finit au bac avec le couvercle. Ce carré ne remplace pas le comptoir.

Livraison. Sur le palier, le livreur a une dizaine de secondes : nom, boîte, parfois un code, parfois la pluie. Ce n'est pas un comptoir. Le retrait, pour ceux qui viennent chercher, tient mieux. Le livreur ne doit pas porter seul la demande. Une ligne brève sur une porte calme peut exister. La semaine ne s'appuie pas dessus.

Le vendredi, quand la file touche la vitrine, vous gardez la phrase du mardi, dite une seule fois, sans discours autour.

L'avis manquant vient souvent d'un client content. Il a dit que la pizza était belle, il a payé, il est sur le trottoir. Rien n'était sous ses yeux pendant que le téléphone servait encore à la commande.

  • Parler pendant que la pâte tourne. Personne n'a goûté.
  • Parler après la porte. Le carton est déjà sous le bras.
  • Dire « cherchez pizzeria ». Deux enseignes du boulevard se mélangent.
  • Imprimer le carré sous le couvercle. Il part avec l'huile.
  • Laisser la carte au tiroir tant que la garniture n'a pas été félicitée.
  • Ne parler qu'aux tables qui photographient. Les règles sur les contributions interdisent de sélectionner les clients selon l'avis que l'on espère.
  • Une carte pour deux caisses, sous le rouleau du fond.
  • Ne briefer que le livreur, qui a dix secondes.

S'il y a plusieurs postes de caisse, chacun a sa carte. Toutes pointent vers la même fiche tant qu'il s'agit du même four. Le poste qui n'ouvre que le soir reçoit la sienne avant le premier ticket, pas une carte cherchée au bureau à 20 h.

Deux gestes, le formulaire de votre enseigne

La carte avis Google pizzeria est préparée sur la fiche que vous avez indiquée. Le NFC et le QR aboutissent au même endroit.

  • NFC : le téléphone s'approche, le lien part.
  • QR code avis pizza : le carré est cadré, même page.

Les étoiles et le commentaire se choisissent sur cette page. Rien à brancher près du four, rien à installer sur le TPE. Le fonctionnement se rejoue à chaque boîte et à chaque addition.

Quand vous passez commande, vous indiquez la fiche. La carte se règle une fois, 19,90 € TTC. Pas de mensualité ensuite. Elle vit au comptoir. Deux adresses, deux fours : deux fiches, deux cartes. Celle de la première rue ne fait pas la route jusqu'à la seconde. Un avis ouvert sur le mauvais comptoir parle d'une pizza que cette salle n'a pas enfournée.

SituationOù est la carteCe que vous ne comptez pas
Sur place, additionSur la table, avec le ticketLa montrer pendant que la pâte tourne
À emporterAu comptoir, boîte dans l'autre mainUn QR imprimé dans le carton
LivraisonD'abord le retraitLe livreur comme unique relais
Deux postes de caisseUne carte par poste, même ficheUne carte seule sous le rouleau

Au premier service, ouvrez le formulaire depuis le comptoir. L'écran doit afficher votre enseigne, pas une liste de pizzerias de la ville. Sinon vous rangez les cartes et vous corrigez le lien.

Sans compte Google sur le téléphone, vous n'en fabriquez pas un et vous ne demandez aucun mot de passe. La boîte part quand même.

La pizza d'abord, la carte avec l'addition

En salle, le repas est court. La pizza arrive, ils la regardent, souvent ils la photographient, ils la mangent, l'addition suit. C'est cet ensuite qui sert.

Vous ne centrez pas la carte dès les boissons, pour qu'elle prenne la sauce et qu'on la vise avant la première bouchée. Vous ne la brandissez pas non plus sur la photo de la pizza qui vient d'atterrir : la part n'est pas entamée. Elle arrive avec l'addition, dans le même mouvement que le ticket, pendant qu'ils sont encore assis. Le téléphone sort souvent à cet instant pour payer.

Ordre en salle :

  1. La pizza est sur la table. Vous la laissez être regardée, puis mangée.
  2. Les parts sont finies, ou il en reste une et la table demande l'addition.
  3. Addition et carte arrivent ensemble. La carte est sèche, le carré lisible, rien dessous.
  4. Vous dites la phrase. Vos yeux restent sur la table, pas sur ce qui s'écrit.
  5. Le règlement vient après, à table ou au comptoir s'ils se lèvent. La carte du poste les attend dans ce second cas.

Dans un groupe, vous parlez à la personne dont le téléphone paie, pas à toute la tablée. Anniversaire : à l'adulte qui a réservé, pas aux enfants. En terrasse, même ordre, et la carte rentre avec les additions : pluie, vent, fin de service.

Commande fausse, garniture inversée, pizza tiède déjà sur la planche : vous en parlez d'abord et vous corrigez ce qui peut l'être. La carte n'étouffe pas le problème. Vous ne la réservez pas non plus aux tables qui félicitent la pâte. Le formulaire reste le même pour tout le monde. Vous n'indiquez pas le nombre d'étoiles, et vous n'insistez pas si la table veut filer.

Voici l'addition, et la carte à côté. Pour un avis, si vous en laissez un, le téléphone se pose dessus ou vise le carré. Le formulaire s'ouvre. Le choix des étoiles vous appartient.

La boîte chaude, le téléphone déjà sorti

L'emporter n'a pas de chaise. Pour le client, le souvenir de la pizza commence dans le carton. Pour vous, la minute est juste avant : nom appelé, boîte avancée, écran déjà allumé.

Vous tenez le carton d'une main. La carte est sur le comptoir, de son côté, entre le TPE et lui. Pas sous la boîte, pas derrière l'écran de caisse, pas dans la farine. Le QR se lit. L'huile du plan se voit : un coup de chiffon entre deux séries, pas un nettoyage hebdomadaire. Posée sur le bandeau du four, la carte gondole. Elle reste sur le bois ou l'inox côté salle.

Le midi, la pause est plus sèche encore. Même phrase, encore plus courte. Vous ne racontez pas la cuisson. Vous montrez l'objet au moment où la boîte est tendue. Une part dans une petite boîte suit le même mouvement. Un carré minuscule sur le ticket de caisse rejoint une poche, puis une corbeille : vous ne bâtissez rien dessus.

Le paiement est déjà sur l'écran. La boîte est chaude. Un avis, si vous en laissez un, part sur cette carte avant la porte. Vous approchez, ou vous cadrez le carré.

Le code dans le couvercle finit au bac

Faire imprimer un QR au dos de chaque couvercle semble pratique : chaque pizza emporterait le lien. Le carton vit très peu. Il protège jusqu'à la cuisine, au canapé ou au palier. On l'ouvre, l'huile marque le carré, puis il part au bac avec les serviettes. Personne ne le retourne pour cadrer un code taché, et personne ne le garde « pour tout à l'heure ».

Le dire à l'équipe coupe une fausse piste. Le lien qui sert est celui qu'on montre pendant que le téléphone est déjà sorti, au comptoir, ou celui qui accompagne l'addition. Le couvercle n'est pas un second comptoir. Un autocollant à l'intérieur de la boîte subit la même poubelle. Les formats de carton changent, le carré rétrécit, l'encre bave à la chaleur. La carte du comptoir reste au même endroit, essuyée, reliée à la bonne fiche.

Le carton va au bac, carré inclus. La demande se fait pendant que la boîte est encore dans votre main.

Le palier ne dure pas un service

Le livreur monte avec le sac, parfois deux boîtes, parfois un digicode déjà composé. La porte s'ouvre, il donne le nom et le carton. Dix secondes, moins sous la pluie ou quand la tournée est pleine. Il n'explique pas un formulaire.

Le comptoir de retrait tient mieux. Les personnes qui viennent cherchent leur nom, paient ou montrent le paiement, prennent la boîte. La carte travaille là.

Si toute la demande repose sur lui, la carte reste au fond du sac isotherme. À son retour, vous ne comptez pas les textes parus. Son ouvrage est une pizza qui sort chaude et qui arrive.

Les commandes qui ne voient jamais le comptoir restent les plus difficiles, y compris pour un four sans salle, livré seulement. Vous pouvez confier une carte au livreur, une phrase, seulement si la porte reste ouverte. Beaucoup se referment avant. Vous l'admettez. Le seul accès n'est pas pour autant imprimé dans un carton qui finira au bac : la carte est dans sa main, puis il repart.

Une phrase, la même, sans étoiles

Salle et comptoir entendent la même phrase. Elle tient en une respiration. Elle ne réclame pas une note. Elle ne promet rien.

Écrite sur un papier sous le comptoir, dite une fois à voix haute avant le service, puis sans le papier :

La pizza est servie. Pour un avis, le téléphone se pose sur la carte, ou le carré se cadre. On arrive sur le formulaire de la maison. Les étoiles se choisissent de votre côté.

Comptoir, écran déjà allumé :

Vous tenez déjà le téléphone pour la commande. L'avis peut partir tout de suite, sur cette carte, avant que le carton s'en aille.

Table, ticket en main :

Je dépose l'addition avec la carte. Si vous écrivez, vous approchez le téléphone ou vous cadrez le carré. Aucun nombre d'étoiles n'est attendu.

Client qui reprend la même chaque semaine :

Vous prenez déjà celle-là. Un texte récent dit, à quelqu'un qui hésite entre deux fours, si la pâte a tenu jusqu'à la maison.

Vous la dites à chaque boîte et à chaque addition, pas seulement après un compliment sur la corniche. « Mettez cinq », « seulement si c'était parfait », « la boisson est pour vous » : la file entend, et le geste se casse.

19 h 40 au comptoir

Voici l'ordre des mains, un soir de semaine, une commande à emporter. Rien ici n'est un avis déposé.

19 h 15. Le four est plein, les noms défilent. La carte est déjà au poste, côté client, essuyée. Le second poste, s'il tourne, a la sienne.

19 h 32. La pizza du retrait entre dans la boîte, le couvercle se ferme. Tant que le carton n'est pas devant la personne, personne ne parle d'avis.

19 h 40. Elle est au comptoir, téléphone déverrouillé, numéro à l'écran ou montré. Vous avancez la boîte chaude. La carte est entre le TPE et elle, pas sous le carton. La farine ne masque pas le carré.

Boîte chaude, téléphone déjà sorti. Pour écrire un avis, posez-le sur la carte ou cadrez le carré. Le formulaire de la pizzeria s'ouvre. La note vient de vous.

Elle approche le téléphone, ou elle cadre le carré sous la lampe du comptoir, à l'écart du reflet du four. C'est le formulaire de votre enseigne. Elle écrit si elle le veut. Vous ne penchez pas la tête au-dessus du carton pour lire.

19 h 41. La boîte change de main. Vous ne la retenez pas jusqu'à la fin d'un paragraphe. S'il lui faut encore une minute et que la file le permet, elle reste au bout du comptoir. Sinon le carton part, et c'est clair pour les deux.

19 h 42. Le nom suivant est appelé. Si elle ne souhaitait rien écrire, le carton était déjà à elle. Vous n'enchaînez pas une seconde formule.

Le même soir, une table qui a fini vers 19 h 40 reçoit l'addition et la carte ensemble. Le comptoir parle au comptoir. La table entend la phrase à sa table.

Le verre échangé contre cinq étoiles

Proposer le formulaire fait partie du service. Acheter l'avis, non. Les règles sur les contributions mettent à l'écart les textes qui ne viennent pas d'une commande réelle, ainsi que les arrangements qui récompensent une note ou qui en écartent d'autres.

La tentation tient dans un verre : une boisson offerte si la personne met cinq étoiles, lancée en riant au moment du TPE. Parfois c'est une part, un bon, une pizza entière. La phrase est interdite. Une pizza offerte contre un avis l'est aussi. Vous êtes pressé, la personne hésite, le vendredi la file écoute. Une formule qui comprend la boisson pour chaque table, avis ou non, reste un prix. La même boisson réservée aux notes hautes n'en est plus un.

Escamoter la carte dès qu'une pizza a attendu au four, ou tendre le verre pour éviter un avis mitigé, sélectionne les notes. Hors jeu aussi : un proche qui n'a pas commandé, un second compte de la maison, une demande de faire disparaître un retour qui dérange. Chaque commande servie peut ouvrir le formulaire. Une pizza réellement mangée peut rester écrite.

La boisson inscrite au menu se paie au prix affiché. Elle ne s'échange ni contre cinq étoiles, ni contre la suppression d'un texte.

Après fermeture : cinq étoiles, l'attente, le froid

Celui qui hésite encore lit ce que vous avez publié en dessous, ou constate qu'aucune réponse n'est là. Google décrit ce cadre public dans son aide aux fiches d'établissement.

Une fois le four éteint, dix minutes devant les avis. La signature est un prénom, celui qu'on entend au comptoir. Pas « la direction ». Pas le même bloc collé sous chaque note.

Les trois textes qui suivent sont des exemples à réécrire avec les faits du service. Ce ne sont pas des avis reçus. Vous n'y annoncez qu'un changement réellement fait.

Cinq étoiles :

Merci Inès. Content que la pâte soit restée souple et que l'emporter corresponde au ticket. À une prochaine pizza. — Nadia

Trois ou quatre étoiles, l'attente :

Merci d'avoir noté l'attente. De 19 h à 21 h le four était plein et les numéros sont sortis trop tard. Le passage des boîtes a été renforcé sur ce créneau, pour que l'appel corresponde à une pizza prête. — Nadia

Un ou deux étoiles, pizza froide :

Je suis désolée que la pizza soit arrivée froide. Ce n'est pas l'état dans lequel elle quitte le four. Écrivez-nous en privé avec le numéro de commande : on vérifie l'heure de sortie et le trajet, en dehors de cette fiche. — Nadia

Le troisième exemple s'arrête à cette invitation privée. Le sac, la pluie, l'heure d'ouverture du carton : ce débat reste hors de la fiche. Vous ne troquez pas une pizza contre une note modifiée. Vous ne demandez pas qu'on retire le texte. Un signalement ne vise qu'un écrit sans commande identifiable dans vos tickets. Une critique juste reste visible.

L'exemple sur l'attente ne s'utilise que si le renfort au passage a vraiment existé. Annoncer une paire de bras de plus, absente le vendredi suivant, se voit tout de suite.

Catégorie Pizzeria, photos du four et de la salle

La carte ouvre une fiche. Si la fiche parle d'un autre métier, le formulaire aussi.

Pizzeria est la catégorie principale quand l'enseigne, le four et les recherches que vous tenez sont la pizza : « pizzeria près de moi », « pizza à emporter ». Restaurant italien nomme un autre repas. Vous ne l'ajoutez pas pour capter des pâtes si la carte ne propose que des pizzas. Une table italienne où la pizza est un à-côté se lit sur restaurants italiens. Une seconde fiche pour le même four, sous un second nom, mélange les retours. Une adresse, une fiche.

Les photos sont les vôtres. Des pizzas sorties de ce four, dans la semaine. Pas une image de catalogue, pas la pizza du voisin, pas un décor de trattoria. La salle comme elle est : tables, comptoir, lumière du service, et le retrait si l'emporter pèse dans la journée. Les visages seulement avec un accord net. Une pâte en l'air, floue, ne remplace pas une pizza reconnaissable sur le ticket.

Le nom est celui de l'enseigne et du ticket. Le téléphone décroche pendant le service, ou la messagerie dit à quelle heure vous rappelez. Les horaires incluent le vendredi soir réel : un four coupé à 22 h ne s'affiche pas jusqu'à minuit. La livraison figure si le scooter sort vraiment. Les communes qu'il ne fait pas n'apparaissent pas « au cas où ».

Vous prenez la main sur la fiche depuis Google Business. Tant que ce n'est pas fait, le formulaire ne sait pas où envoyer le client.

Sur la ficheUtile pour la commande suivanteSource de confusion
CatégoriePizzeria, quand le métier est la pizzaRestaurant italien ajouté sans ce service
PhotosPizzas de votre four, salle, comptoirVisuel de stock, four d'une autre rue
HorairesLe vendredi soir tel qu'il se termineUne fermeture affichée trop tard
Deux adressesUne fiche et des cartes par rueUne carte qui circule entre les deux fours

Le premier mois de service

Ce mois-ci se résume à un comptoir, une phrase, dix minutes après la fermeture. Pas de volume à atteindre. Le point de contrôle est le geste, dernière boîte comprise.

Jour 1. Service fini. Nom de l'enseigne, catégorie Pizzeria, horaires avec le vendredi, téléphone. Photos de pizzas réelles et de la salle. Essai du lien au comptoir : c'est bien votre formulaire. Deux adresses : deux cartes, étiquetées, chacune reste dans sa rue. Vous relisez les communes réellement livrées avant d'en ajouter une.

Jours 2 et 3. Avant l'ouverture, une carte à chaque poste. Une autre avec le paquet d'additions, pas au fond d'un tiroir. La phrase est dite une fois avant l'ouverture.

Semaine 1. Chaque boîte tendue, chaque addition. Table d'enfants : vous parlez au parent. Le livreur reste un appoint. Aucun carré dans les couvercles. Le soir vous notez deux choses, la carte montrée et un texte arrivé, sans viser un volume. Réponse signée de votre prénom, exemple repris seulement s'il colle aux faits.

Semaine 2. La carte a été montrée et la fiche ne bouge pas : un seul grain de sable. Sous le rouleau, phrase après la porte, carré dans le carton, lien de l'autre rue, livreur seul briefé, farine sur le QR. Vous levez celui-là. Deux photos de la semaine remplacent un visuel ancien. Le poste du soir a sa carte avant le premier ticket.

Semaine 3. Ce qui revient, c'est l'attente ou la pizza froide. Vous ajustez le passage des boîtes, ou l'heure à laquelle le carton quitte le four pour un trajet long. La réponse publique reste factuelle, et seulement si le changement a eu lieu. Reprendre une commande se dit en privé. Cela ne s'achète pas avec une note.

Semaine 4. Après le dernier ticket, un quart d'heure. Phrase inchangée. Chaque poste avait sa carte, les additions aussi. Le carton n'a pas porté le seul QR. Le livreur n'a pas porté seul la demande. Vous regardez si ce geste a tenu, face au mois précédent.

Dernière boîte du service : même carte, même phrase. Une file longue ne se rattrape pas en lançant la demande sur le trottoir.

Avant d'allumer le four

  1. Fiche au nom de l'enseigne, catégorie Pizzeria, photos de vos pizzas et de la salle.
  2. Une fiche par adresse. Une carte par poste de caisse.
  3. NFC + QR au comptoir, 19,90 € TTC, un règlement, sans abonnement ni application.
  4. Sur place : pizza regardée et mangée, carte avec l'addition. Rien pendant que la pâte tourne.
  5. À emporter : boîte tendue, téléphone souvent déjà sorti. Le QR du carton finit à la poubelle.
  6. Livraison : dix secondes sur le palier. Le retrait d'abord. Le livreur n'est pas le seul canal.
  7. Une phrase pour chaque commande. Ni boisson offerte, ni pizza offerte, ni note indiquée.
  8. Après fermeture : cinq étoiles, attente, pizza froide, les faits et un prénom. Le froid se reprend en privé.

La pizza reste le métier. L'avis part quand la carte était sous les yeux au moment de l'addition ou de la boîte. Commandez-la pour que le client n'ait plus à chercher « pizzeria près de moi » : vous désignez la fiche, la carte se pose au comptoir.

Questions fréquentes

Méthode valable pour tous les commerces : comment obtenir plus d'avis Google.

Prêt à poser la carte au comptoir des pizzas ?

Le NFC et le QR ouvrent le formulaire de votre four. 19,90 € TTC en une fois, sans abonnement et sans logiciel à installer au comptoir.

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