Carte avis Google pour restaurant asiatique
Carte avis Google NFC + QR pour restaurant asiatique, avec l'addition une fois les baguettes posées. 19,90 € TTC, paiement unique, sans abonnement ni appli.

Technologie NFC
et QR Code
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Carte Google Avis NFC + QR
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Comment ça marche ?
- 1
Votre client approche son téléphone ou scanne le QR code
- 2
Il accède directement à votre fiche Google
- 3
Il laisse son avis en quelques secondes
- 4
Votre visibilité augmente sur Google
- Plus d'avis.
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- Plus de succès.
Le geste qui marche à l'addition
Addition à table
Baguettes ou couverts posés, la carte arrive avec l'addition. Le bol en cours de repas reste sans support.
Comptoir
Sushi, ramen, buffet ou sac à emporter : elle est au comptoir quand on règle, pas pendant le service des pièces.
Une phrase
La même en salle, au comptoir et pour l'emporter, sans dessert ni boisson en échange d'une note.
Ils collectent enfin leurs avis.
“Avant, personne ne pensait à laisser un avis. Là, la carte est sur le comptoir et ça se fait tout seul.”
“J'ai collé le nom de la brasserie, payé, reçu. Aucun paramétrage. On a doublé les avis en un mois.”
“Le rendu est très beau, format carte de visite. Mes patients scannent en sortant, sans que je demande.”
Il est 20 h. Au fond, deux bols vides, baguettes sur l'appui, plats du centre arrêtés. La note n'est pas encore posée. Le téléphone de qui va payer est souvent déjà allumé. L'avis, s'il part, part là. Pendant le bol, le repas continue. Dehors, le sac est fermé.
Une carte avis Google pour restaurant asiatique ouvre alors le formulaire de votre fiche. Téléphone posé sur le NFC, ou QR cadré : les deux mènent à votre salle, pas à l'enseigne voisine. Ma Carte Avis prépare ce support pour 19,90 € TTC, un seul règlement, sans abonnement et sans application. Le fonctionnement se rejoue à chaque note : approcher ou viser, voir le formulaire, écrire si la personne le décide. La garantie commerciale de 30 jours court à partir de la réception.
Le geste suit le service réel : table (wok, thaï, chinois, sushi assis), comptoir sushi ou ramen, buffet ou formule à volonté, sac emporté. La salle à tables, tous menus confondus, est sur restaurants. Le mode d'emploi commun aux métiers est sur comment obtenir plus d'avis Google. Salle et caisse, pour tous les restaurants, sont dans avis Google restaurant.
Restaurant asiatique, sushi, ramen, thaï près de moi
On tape souvent le métier avec le lieu. Restaurant asiatique et le quartier. Sushi près de moi, le soir. Ramen et la ville, à la pause. Thaï près de moi, parfois avec « ouvert ». La fiche affiche le nom, la catégorie, les horaires, les photos, la note, des textes datés.
Ces textes parlent du service : délai jusqu'aux bols, table servie sans oubli, pièces de sushi dans l'ordre demandé, ramen encore chaud, wok qui n'a pas attendu, réservation thaï tenue, buffet sans blocage devant les bacs. La photo d'une assiette ne raconte pas le samedi.
Le support ouvre le formulaire pendant que le total est sous les yeux. Il ne promet aucune position dans les résultats.
La recherche doit coller à la maison. Restaurant asiatique : plusieurs cuisines sous une enseigne. Sushi et ramen : le cœur du lieu. Thaï près de moi : une salle thaï. Le nom de la vitre et celui de la fiche se recouvrent, sinon un formulaire fermé part vers le voisin.
Tant que les baguettes travaillent, le carnet d'addition reste au passe. La carte ne s'invite pas contre le bol, même quand l'écran est déjà levé pour une photo.
La minute se ferme entre le bol et le manteau
Souvent le repas a plu, la note est payée, les manteaux sont pris, et rien n'est écrit. L'élan tenait tant que les couverts restaient posés et que l'addition était encore ouverte.
Les ratés se ressemblent :
- Avec les bols. Le dîner n'a pas commencé. Au thé, la phrase ne revient pas.
- Au milieu des plats partagés. Wok, assortiment chinois ou thaï encore au centre : le support coupe la tablée.
- Entre deux pièces. Sushi ou ramen pas fini, mains prises, bouillon chaud.
- Devant le buffet. L'assiette se remplit. La demande devient un passage entre deux bacs.
- Au fond du sac. Personne ne vide le sac dehors pour viser un QR.
- Vers une recherche. « Sushi » et la rue, ou « ramen » et le quartier, tombent parfois sur une autre adresse. Le formulaire n'était pas déjà ouvert.
- Seulement aux compliments. Une table qui a attendu un plat entend la même phrase. Les règles de contribution refusent de ne solliciter que les retours favorables.
- Au bureau. Le temps d'aller le chercher, le sans-contact est passé.
Vous le montrez avec la note, à qui paie, puis il regagne le carnet ou la caisse. Pas de second passage sur le trottoir.
Deux accès, le même formulaire
La carte est préparée pour la fiche de cette salle. Les deux gestes arrivent au même endroit.
- NFC : on approche l'appareil, le lien s'affiche.
- QR code avis ramen, et le même carré pour le sushi, le wok ou la salle thaï : on vise, même formulaire.
Rien à installer sur le terminal, rien à recharger entre midi et soir. Ce fonctionnement revient à chaque note.
À la commande, vous désignez la fiche, nom ou lien Maps. Commander la carte : 19,90 € TTC, un versement, sans abonnement ensuite. Elle suit les additions. Un second exemplaire, même fiche, seulement si la salle et le comptoir encaissent ensemble. Le samedi, l'écran est souvent déjà ouvert pour une photo ou pour payer : le support s'en sert avant que les chaises se vident.
L'exemplaire de caisse se tient à hauteur de main, près du terminal, du côté de la personne qui paie. Il ne dispense pas de sortir la carte avec l'addition quand la table est encore assise.
Baguettes posées, puis la note
À table, le signal se voit. Les baguettes sont reposées. Quand la table mange à la fourchette — fréquent en salle thaï, et dans une partie des salles chinoises — les couverts posés disent la même chose. Les bols sont finis, ou plus personne ne se sert au centre. Le carnet s'ouvre à ce moment-là.
Wok. Tant que le plat chaud est en cours, au centre ou dans le bol, la carte reste au passe. Elle accompagne la note, pas le rebord.
Thaï. Riz et plat n'arrivent pas toujours ensemble. Vous attendez la fin de l'envoi, dessert commandé compris. La carte ne s'intercale pas entre deux assiettes.
Chinois, plats à partager. Le centre appartient aux plats tant qu'ils circulent. Le support vient dans le rabat, face à qui a demandé la note, partage clos.
Sushi assis. Les pièces sont sur la table. Rien entre deux bouchées, rien sur le plateau en cours. La carte arrive avec l'addition.
Vous parlez à qui règle. Six couverts ne font pas six demandes. « Qui veut écrire » noie la phrase. Avec un enfant, le compte est sur le téléphone de l'adulte qui paie : la carte ne lui est pas confiée.
| Moment | Où est la carte | Votre geste |
|---|---|---|
| Bol, wok, pièces ou plats encore en cours | Dans le carnet, au passe | Vous servez |
| On se sert encore au centre | Hors de la nappe | Vous laissez finir le partage |
| Baguettes ou couverts posés, note demandée | Dans le rabat, face à qui paie | Une phrase |
| Comptoir sushi ou ramen, service en cours | Côté caisse, loin du bol | Vous continuez les pièces |
| Même comptoir, addition posée | Devant la personne, avec la note | Une phrase |
| Buffet, assiette en cours de remplissage | À la caisse, pas sur les bacs | Rien sur l'avis |
| Paiement du buffet, repas déjà pris | À côté du terminal | Une phrase |
| Sac à emporter en train d'être tendu | Sur le comptoir, visible | Une phrase, le sac part ensuite |
| Fond de sac, ticket, trottoir | Déjà rangée | Vous ne la ressortez pas |
Comptoir sushi ou ramen : après les pièces
Au comptoir, la personne fait face au passe ou reste le temps d'un bol. Les pièces arrivent par séries, le ramen arrive très chaud. La carte n'entre pas dans ce service. Quatre places et des tables derrière, même enseigne : une seule fiche, pas un profil « comptoir » à part.
Sushi. Pas entre deux pièces, pas sous le gingembre, pas près de la soucoupe pendant le service. Elle attend au bout, côté encaissement. Série finie, addition devant la personne, carte avec la note. Une phrase pour elle, pas pour la rangée.
Ramen. Le bol occupe la place, la vapeur gêne un carré trop proche. Baguettes posées, bol repris ou clairement fini : l'addition au comptoir, la carte à côté, loin du ticket mouillé et de la faïence chaude.
La note est au comptoir, la carte avec. Les pièces sont servies. Pour un avis, posez le téléphone ou visez le carré : le formulaire de la maison s'ouvre, le texte reste le vôtre.
Buffet et à volonté : quand on vient payer
Au buffet ou en formule à volonté, on se lève, on remplit, on revient. La carte ne va ni sur le rail des bacs, ni sur une table pendant une seconde assiette.
Le moment est le paiement, repas déjà pris : retour à la caisse pour régler ou clôturer la formule. Support près du terminal, phrase courte, une file souvent derrière. Si la formule se paie à l'entrée, avant toute assiette, vous encaissez sans la carte. La demande attend la sortie, supplément ou départ. Être debout devant les bacs, ou prendre un dessert en se servant, n'est pas le signal.
Vous réglez ici. La carte est près de la caisse. Si un avis vous convient, posez le téléphone ou cadrez le carré maintenant. On ne la présente pas le long des bacs.
Deux files ne se mélangent pas. Celle du buffet remplit les assiettes. Celle de la caisse paie. La carte reste dans la seconde.
Le sac à emporter change de main au comptoir
Salle et sacs coexistent souvent : barquettes de sushi, bol fermé de ramen ou de wok, boîtes chinoises ou thaï. L'emporter n'emprunte pas le geste de la table, et un QR sous les couvercles ne le remplace pas.
Commande prise, attente finie, la personne est au comptoir. Vous tendez le sac, souvent au moment du paiement. La carte est visible, à côté du terminal, ni sous les boîtes ni agrafée au ticket. La phrase se dit pendant que le sac est encore entre vos mains. Ensuite il part. Vous ne le rouvrez pas. Un carré au dos du ticket ou un autocollant au fond du sac se retrouve trop tard, repas déjà mangé ailleurs.
Un comptoir de vente rapide se lit sur snacks. Un plateau retiré pour être servi ailleurs se lit sur traiteurs. Ici le sac sort de votre restaurant : même fiche que les tables. Sans chaises, le geste reste le comptoir, pas un carré imprimé dans le sac.
Le sac vous est tendu. La carte est sur le comptoir, le temps de cette remise. Téléphone dessus, ou carré visé, si un avis vous dit. Rien ne part au fond du sac.
Une porte, la catégorie qui dit vrai
Une fiche décrit une porte. Qui cherche restaurant asiatique, sushi, ramen ou thaï près de moi doit tomber sur cette porte. Trois fiches pour la même salle — sushi, wok, thaï — coupent les textes et brouillent le nom du ticket. Vous en gardez une, la plus juste.
Deux desserts d'ailleurs ne font pas quitter « restaurant japonais ». Trois makis en bas d'une carte thaï ne créent pas une fiche japonaise. Un intitulé plus étroit qui dit vrai — seulement sushi, ou seulement ramen — reste seul. Deux adresses : deux portes, deux fiches, et le carnet de la première rue reste là.
| Le lieu, tel qu'il est | Catégorie | Nombre de fiches |
|---|---|---|
| Sushi, ramen ou cuisine japonaise | Restaurant japonais | Une |
| Salle et carte thaï | Restaurant thaïlandais | Une |
| Salle chinoise, avec ou sans buffet | Restaurant chinois | Une |
| Plusieurs cuisines, enseigne asiatique | Restaurant asiatique | Une |
| Même porte découpée en sushi, wok et thaï | La plus juste seulement | Une, pas trois |
| Deux rues, deux salles | Chacune selon son métier | Une par porte |
Le nom est celui de la vitre et du ticket, sans y coller « sushi », « ramen », « thaï », « près de moi » ou « pas cher ». Les horaires s'arrêtent à la dernière prise réelle, jour fermé compris. Une cuisine arrêtée à 22 h ne s'affiche pas ouverte à 23 h 30. Les photos montrent votre salle, votre comptoir, un plat de votre passe : pas un catalogue, pas un ancien poste, pas un visage sans accord.
Sans établissement à votre nom, le lien n'a pas de destination. On crée la fiche, ou on la récupère, via Google Business.
Le lien programmé sur la carte doit ouvrir cette fiche unique. Une fiche « ramen » créée en plus, le samedi, envoie le formulaire vers un autre nom.
D'abord le repas, ensuite une phrase
Midi ou 20 h, la suite est la même : repas clos, note à qui paie, carte visible à l'écart du ticket, une phrase, puis le règlement. Le support rentre au passe. Le terminal qui passe avant la phrase avale la minute où ils sont encore assis.
Plat absent, bol trop long, pièce oubliée : vous traitez ça d'abord. On apporte ce qui manque, ou on le dit et on ajuste le total. La carte ne clôt pas la réclamation et n'arrive pas avec un dessert « pour arranger ». Repas vraiment fini : la même phrase pour toutes les tables, silencieuses comprises. Pas seulement après un compliment, pas au milieu d'un désaccord ouvert.
Bristol dans le carnet, pour qui débute un samedi :
Baguettes posées, addition devant vous, carte à côté. Le formulaire de la maison s'ouvre en approchant le téléphone ou en cadrant le carré. Étoiles, texte, ou silence : vous décidez.
À chaque note. « Cinq étoiles s'il vous plaît », « seulement si tout était parfait », « le dessert est offert si vous écrivez » : le geste se casse.
On promet de le faire en rentrant :
L'addition est encore là : le formulaire peut s'ouvrir. Un carré dans le sac ne le fera pas à votre place, une fois chez vous.
Note séparée en deux. Une prise de parole, quand les additions arrivent, vers celle qui a demandé le total. Vous ne relancez pas à chaque part réglée. S'ils finissent à la caisse, le support y est visible, sans nouveau discours.
20 h, table, addition
Suite de gestes, un soir de semaine, deux couverts. Ces heures décrivent le service. Personne n'a publié ce récit.
19 h 40. Installation, eau, carte des plats. Le support est rangé dans le carnet, côté passe. Rien sur la nappe.
19 h 52. Les bols arrivent : ramen, wok, ou plat thaï avec le riz. Ailleurs, un assortiment à partager. Baguettes en main. Rien entre les bols, rien sur l'avis. Une photo de plat n'est pas le signal : le bouillon est encore chaud.
20 h 00. Baguettes sur l'appui, bols vides ou centre terminé. S'il manque un plat, vous le traitez maintenant : il arrive, ou vous dites qu'il ne viendra pas et le total suit. Pas de dessert pour clore, pas de carte pendant cet échange.
20 h 04. Repas clos. Dessert refusé, ou déjà pris parce qu'ils l'avaient choisi. L'un demande l'addition. C'est lui qui paie.
20 h 05. Le carnet quitte le passe, carré lisible, hors du ticket, devant cette personne.
Addition posée, carte à côté. Notre formulaire s'ouvre si vous posez le téléphone ou si vous cadrez le carré. Écrire reste votre décision. Je reprends le support ensuite.
20 h 06. Il lit le total, approche l'appareil ou cadre le carré. L'écran montre votre enseigne. Vous regardez la salle.
20 h 08. TPE à table, ou passage au comptoir selon la maison. Le paiement ne rouvre pas le sujet. Un refus à 20 h 05 : carte déjà rentrée, vous n'insistez pas.
20 h 10. Carnet au passe. La table suivante ou le comptoir aura le support à sa propre note.
20 h 13. Manteaux, porte. « On le fera en marchant » ne vous mène pas jusqu'au trottoir.
Le samedi à 20 h, file à l'entrée, la phrase ne change pas. La file de l'entrée n'a pas encore dîné : la carte reste au passe. Qui règle au comptoir voit l'exemplaire près du terminal, une fois, seulement si rien n'a été dit à table.
Vapeur, lumière basse, écran déjà ouvert
NFC et QR partagent le support et le formulaire. Vapeur du ramen, lampe basse ou photo encore ouverte : on pose le téléphone. Coque épaisse : on rapproche. Sans sans-contact, on cadre, carte tournée vers la lampe. Huile du passe : on essuie hors de la table. Le réseau est celui du client, le mot de passe du Wi-Fi reste hors de la phrase. Page bloquée : la note se règle, la carte rentre, et vous vérifiez le lien avant le service suivant. Consigne d'équipe : « Téléphone sur la carte, ou carré visé ».
Un lien qui affiche l'enseigne d'à côté se corrige avant d'ouvrir. Redessiner un carré au stylo sur le set ne rattrape pas la fiche.
Le dessert et la boisson qu'on a envie d'offrir
La demande appartient à l'addition. Récompenser l'écrit n'en fait pas partie. Les règles de contribution mettent à l'écart un texte sans repas servi ici, un avantage lié à la note, et une sollicitation réservée à certaines tables.
À 20 h, la tentation est souvent un dessert ou une boisson — thé, soda, parfois une bière du menu — proposés en échange d'un avis favorable. Le sourire au moment du terminal n'en fait pas de l'hospitalité. Tout plat offert contre un avis, des étoiles, une modification ou un retrait est du même ordre.
Un dessert commandé et payé, ou une boisson servie à toutes les tables sans parler d'avis, reste votre service. Conditionné à une note, le geste change. Le réserver à qui accepte d'écrire, ou s'en servir pour empêcher un texte sur un plat manquant, trie les retours. Vous laissez de côté l'écrit d'une personne absente ce soir-là, le message tapé avec un compte du restaurant, et la pression pour obtenir un retrait. Chaque addition, attente comprise, reçoit la même proposition une fois le repas fini. Les étoiles restent leur choix.
Répondre sur le fait, sans portrait
Avant de choisir où manger, on lit souvent la réponse sous l'avis. Ce qui peut se dire en public est précisé par Google dans son guide des avis.
Hors du coup de feu, une seule personne répond, pour éviter trois textes sous la même note. Elle signe d'un prénom. Pas « l'équipe », pas un bloc recopié partout. Vous reprenez le fait écrit. Vous ne dépeignez pas la personne, ni la tablée, ni une humeur. Un plat n'est nommé que s'il est dans le message reçu. Un ajustement ne s'annonce que s'il est déjà en place.
Les modèles se réécrivent avec le service réel. Ces canevas n'ont jamais été publiés.
Cinq étoiles. Le texte dit que le repas a convenu. Vous en prenez acte. Vous n'ajoutez pas de décor.
Merci. Vous écrivez qu'un repas vous a convenu. Je le note, sans compléter ce que vous avez dit. — Léa
Trois ou quatre étoiles, l'attente. Le délai entre la commande et les plats, ou l'attente d'une table, est le fait. Vous le reconnaissez. Vous ne racontez pas la soirée à leur place.
Merci d'avoir écrit l'attente. Le temps entre la commande et les plats a été trop long. L'envoi depuis le passe a été resserré. Le détail, s'il le faut, se reprend par message. — Léa
Une ou deux étoiles, un plat manquant. Ce qui avait été commandé n'est pas arrivé. Vous le dites. La suite — refaire, rectifier le total, comprendre l'oubli sur le bon — se traite en privé.
Vous indiquez un plat commandé qui n'est pas arrivé. Cet envoi n'est pas acceptable. Écrivez à la maison : la commande se reprend avec vous, hors de cette fiche. — Léa
La réponse s'arrête au message privé. Pas de dessert, de boisson ou de plat pour obtenir un retrait, pas de demande de changer les étoiles. On ne signale que si aucune visite ne correspond à ce soir-là. Une critique fondée reste. Le bon mal lu, le bol parti trop tard, la pièce sautée : cela se corrige au passe, pas dans la réponse.
Trente jours, le geste plutôt qu'un volume
Le calendrier couvre le midi comme le soir, avec au moins une personne aux additions, et un comptoir si vous en avez un. Une phrase, un carnet, la carte de caisse quand on paie debout, quelques minutes hors service pour répondre. Pas de nombre de textes à atteindre. Le contrôle porte sur le geste, table de 20 h comprise.
Jour 1, salle vide. Nom de la vitre, une catégorie juste (japonais, thaïlandais, chinois ou asiatique), horaires jusqu'à la dernière prise, photos de la salle ou du comptoir, d'un plat de chez vous, de la façade. Le lien ouvre votre fiche. Une seconde fiche pour la même porte sort du circuit. Salle et caisse ensemble : second support, même destination.
Services suivants. Carte dans le carnet avant le premier couvert. Exemplaire de comptoir, s'il existe, près du terminal, côté client. La phrase est dite une fois, sans public. Le bristol reste dans le rabat.
Semaine 1. Toutes les notes, déjeuner et dîner : couverts posés puis l'addition, pièces finies au comptoir, caisse au buffet, sac tendu pour l'emporter. Une personne, pas un tour de tablée. Plat manquant : d'abord l'assiette. Le soir, deux repères — carte montrée, texte reçu ou non — sans quota. Réponse signée.
Semaine 2. Rien n'arrive : un seul frottement. Trop tôt, au milieu du bol, après les manteaux, QR dans le sac, mauvais lien, seulement les sourires, carte sur le buffet, carré gras. Vous corrigez celui-là. Une personne nouvelle relit la phrase avant le service.
Semaine 3. Attente ou plat manquant qui reviennent : vous ajustez le passe ou la lecture du bon, parce que c'est le métier. La réponse publique reste le fait, sans portrait. Un changement ne se mentionne que s'il est fait. Dessert et boisson ne deviennent pas une monnaie.
Dernière semaine. Un quart d'heure, avant que la salle se remplisse. Phrase, poche du carnet, carte de caisse si l'on encaisse debout. Vous comparez le soir de 20 h au mardi midi, et ce mois au précédent, sur cette régularité. Un rang n'entre pas dans la comparaison.
À 20 h, le même carnet, la même phrase, une seule personne. Le plat manquant se traite avant la carte. Un dessert offert contre un avis ne le remplace pas.
Avant d'ouvrir
- Fiche au nom de la vitre. Une catégorie — restaurant japonais, thaïlandais, chinois ou asiatique — selon le lieu réel. Pas trois fiches pour une salle.
- Horaires des services tenus. Photos de votre salle, de votre comptoir, de plats issus de votre cuisine.
- Support NFC + QR dans le carnet d'addition. 19,90 € TTC, un paiement, sans abonnement et sans application. Un second au comptoir seulement si salle et caisse encaissent ensemble, vers la même fiche.
- À table : baguettes ou couverts posés, addition, une phrase à qui paie. Rien au milieu du bol.
- Comptoir sushi ou ramen : la carte avec la note, pas pendant les pièces. Buffet : au paiement. Emporter : sac tendu au comptoir, pas un QR au fond du sac.
- Aucun dessert, aucune boisson, aucun plat contre un avis. Les étoiles ne se soufflent pas.
- Réponse hors service, signée d'un prénom. Attente ou plat manquant : le fait, puis le privé, sans décrire la personne.
Le service des bols reste l'ouvrage. Le formulaire s'ouvre si le support était avec l'addition, ou au comptoir quand on paie. Passez commande en désignant la fiche : elle rejoint les notes, et le nom n'a plus à être cherché à la sortie.
Questions fréquentes
Un support NFC + QR déjà relié à la fiche de votre salle. La personne pose le téléphone dessus ou cadre le carré : le formulaire s'ouvre, sans recherche du nom et sans application. Ma Carte Avis la vend 19,90 € TTC. Le règlement est unique, il n'y a pas d'abonnement. Elle sort avec l'addition, ou elle attend au comptoir au moment du paiement.
Avec l'addition, une fois les baguettes ou les couverts posés. Au milieu du bol, du wok ou des plats encore au centre, la demande coupe le repas. Vous glissez la carte dans le carnet et vous la posez en même temps que la note, devant la personne qui va régler.
Non. Pendant que les pièces passent ou que le bol est encore chaud, elle reste du côté de la caisse. Elle revient devant la personne quand l'addition est posée au comptoir. Le service des pièces et la demande d'avis ne tiennent pas dans le même geste.
Au moment du paiement, à la caisse, quand le repas est fait. Pas devant les bacs, pas pendant qu'une assiette se remplit, pas à l'entrée si personne n'a encore mangé. La carte est à côté du terminal, une phrase, puis le règlement.
Non. Le sac quitte le comptoir et le carré ne se cadre plus. Le QR code avis ramen, ou celui d'un autre plat emporté, se montre sur la carte au moment où le sac change de main. Vous ne le glissez pas sous les boîtes.
Non. Une salle, une enseigne, une fiche. Vous choisissez la catégorie la plus juste : restaurant japonais, thaïlandais, chinois, ou asiatique si la maison mélange vraiment plusieurs cuisines. Trois fiches pour une seule porte dispersent les textes.
Non. Un dessert, une boisson ou tout autre plat lié à un avis, à des étoiles, à une modification ou à un retrait sort du cadre des règles de contribution. Vous proposez le formulaire à chaque note, sans condition sur les étoiles. Un dessert commandé et payé comme les autres reste un article du menu.
Non. Le NFC s'ouvre quand le téléphone s'approche. Le carré se cadre avec l'appareil photo. Les deux mènent au même formulaire. Il faut un compte Google déjà connecté sur le téléphone de la personne. Le réseau utilisé est le sien. La vapeur ou une lumière basse se contourne en posant l'appareil, sans viser.
Peu de lignes, le fait écrit, un prénom en signature. Cinq étoiles : vous accusez réception sans broder. Trois ou quatre, pour une attente : vous reconnaissez le délai. Une ou deux, pour un plat qui n'est pas arrivé : vous le dites, puis vous proposez le privé. Vous ne décrivez pas la personne. Les modèles plus bas ne sont pas des avis publiés.
Méthode valable pour tous les commerces : comment obtenir plus d'avis Google.
Prêt à poser la carte avec l'addition ?
NFC et QR mènent à votre fiche, déjà préparés. 19,90 € TTC en un règlement, sans abonnement et sans appli. Elle suit l'addition.
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