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Glossaire

Google Maps SEO

Le Google Maps SEO est le travail pour être trouvé dans l'application et le site Google Maps : punaise, recherche sur la carte, itinéraire.

Le Google Maps SEO est le travail qui vise Google Maps, l'application et la carte, pas seulement la page de résultats web. Le client ouvre Maps, déplace le plan, tape un métier, suit un itinéraire. Votre fiche établissement Google est la même que dans le Local Pack. L'écran, lui, n'est pas le même : la carte occupe la place, la liste est un volet, le geste utile est souvent « y aller ».

L'expression française inversée, SEO Google Maps, désigne le même métier dans les devis. Cette page-ci décrit les gestes sur la carte. L'autre explique comment lire l'étiquette dans une proposition commerciale, sans refaire le mode d'emploi de la punaise.

Ce que le client fait dans Maps, et pas sur Google.fr

Il est déjà dans un plan. Il cherche « italien » ou « pharmacie » dans la barre, ou il regarde les punaises autour de lui sans taper le quartier : le cadre de la carte est son lieu. S'il déplace la carte vers la gare, la recherche suivante concerne ce cadre. C'est une recherche géolocalisée dont le point est le centre de l'écran, pas forcément ses pieds.

Il compare peu de texte. Il voit une punaise, un nom, une note, parfois une photo. Il tape l'établissement et attend l'itinéraire. Si le point est sur le mauvais bâtiment, Maps le mène au mauvais porche avec assurance. Dans une rue piétonne ou un centre commercial, l'erreur se paie en tour de pâté de maisons, puis en avis.

Il regarde aussi si vous êtes ouverts maintenant, si la cuisine ou le magasin correspond à l'heure, et si des photos récentes ressemblent à ce qu'il a devant les yeux. La façade est plus utile ici que sur un article de blog : elle sert à lever les yeux du téléphone et à reconnaître la porte.

Comment Maps utilise la fiche

Maps ne puise pas dans un second annuaire. Les fiches viennent de Google Business Profile. Le rang dans la liste du volet suit les mêmes familles de critères que le classement local : pertinence, distance au point retenu, notoriété. Google ne publie pas un algorithme « Maps » distinct avec des pourcentages. Traiter Maps comme un levier séparé, avec des astuces réservées à la carte, invente un double travail.

Ce qui change, c'est l'usage. La distance est visible : le client voit le trajet. Un restaurant à huit minutes à pied peut passer devant un restaurant mieux noté à vingt minutes, pour quelqu'un qui veut manger tout de suite. Vous ne raccourcissez pas ces minutes en déplaçant la punaise vers la place. Vous les assumez, ou vous êtes vraiment sur la place.

Les filtres de la carte (ouvert, note, terrasse, type de cuisine) s'appuient sur les horaires, les avis et les attributs Google. Un filtre « terrasse » ne vous montre pas si l'attribut n'est pas confirmé, ou s'il l'est à tort. Le filtre « ouvert » suit les horaires d'ouverture, pas l'heure à laquelle vous aimeriez être trouvés.

Ce que vous réglez pour la personne qui suit le point bleu

Placez le point sur l'entrée des clients, pas sur la livraison, pas sur l'ancien local, pas au milieu du carrefour. Vérifiez l'itinéraire à pied depuis la station que vos clients utilisent. S'il s'arrête de l'autre côté d'une voie sans passage, corrigez le point ou l'adresse saisie jusqu'à ce que le tracé soit celui que vous donneriez vous-même.

Mettez une photo de la façade en plein jour, et une de la salle. Le client Maps arrive en levant le nez. S'il voit un rideau différent de la photo, il hésite et passe. Les photos d'assiette aident après, sur la fiche. Elles ne remplacent pas la porte.

Alignez les horaires sur le service réel, y compris la fermeture entre 14 h et 19 h si la salle est vide à ce moment-là. Dans Maps, « ouvert » est un argument de trajet. Un trajet pour une porte close est l'avis que vous ne vouliez pas.

La catégorie principale doit être celle que l'on tape dans la barre de Maps. « Pizzeria » si l'on vous cherche ainsi. Les services Google détaillent à emporter, sur place, brunch. Le téléphone doit être celui qui décroche, parce que Maps met l'appel à un tap.

Si vous ne recevez personne sur place, vous n'êtes pas un point à suivre. Un établissement de zone desservie masque l'adresse. Forcer une punaise publique sur un domicile pour « faire du Maps » envoie des inconnus à une porte qui n'est pas un commerce.

Erreurs propres à la carte

Déplacer la punaise de cinquante mètres pour apparaître dans un cadrage plus passant. Le client suit le point. L'avis parlera de l'adresse, pas de votre astuce.

Ne tester Maps que depuis le Wi-Fi du restaurant. Vous êtes dessus. Bien sûr que la punaise est là. Le test part d'un autre compte, carte centrée sur la rue d'à côté, recherche du métier sans votre nom.

Soigner le Local Pack de la recherche web et oublier l'itinéraire. Beaucoup de couverts du soir viennent de Maps, pas de la page de liens. Les deux écrans lisent la même fiche. L'itinéraire, lui, ne pardonne pas un point faux.

Empiler des photos de plats et aucune façade. La carte sert à arriver. La fiche sert ensuite à confirmer. L'ordre des besoins, dans Maps, commence par la porte.

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