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Glossaire

Impressions

Une impression compte une fois où votre fiche a été affichée dans Google ou Maps. La personne n'a pas forcément ouvert la page.

Une impression, pour une fiche d'établissement, est un affichage : votre nom est apparu dans un résultat Google ou sur la carte, dans la période comptée. La personne a peut-être vu la ligne. Elle ne l'a pas forcément ouverte. Elle n'a pas appelé. Elle n'est pas venue. Le mot vient des statistiques de visibilité. Sur la fiche, il veut dire « montré », pas « choisi ».

Il ne se confond pas avec la vue de fiche. La vue commence quand la page de l'établissement s'ouvre. Beaucoup d'impressions, peu de vues : on vous affiche, on ne clique pas. Peu d'impressions, beaucoup de vues : ceux qui vous voient ouvrent presque tous, souvent parce qu'ils ont cherché votre nom. Les deux courbes racontent des histoires différentes. Les additionner dans les statistiques Google Business Profile les abîme.

L'écran qui les montre est celui des Google Business Profile Insights. Le libellé exact change. Tant que la légende dit que le lieu a été vu dans les résultats, vous êtes sur les impressions, même si le bouton s'appelle autrement cette année-là.

Où l'affichage a lieu

Dans la recherche Google, quand une liste de lieux ou un encart montre votre établissement sans que la personne ait encore ouvert la fiche. Sur Maps, quand le nom apparaît sur la carte ou dans la liste à côté. Google sépare souvent ces origines. Un restaurant peut être beaucoup affiché sur la carte, par des gens qui zooment le quartier, et peu dans la recherche texte. Le total unique masque ça. Si l'écran propose la séparation, gardez-la. Les recherches Google Maps et les recherches Google Search ne sont pas le même flux, et les impressions non plus.

Une impression n'est pas une requête de recherche. La requête est la phrase. L'impression est le fait d'avoir été montré à l'occasion d'une recherche. Dix impressions peuvent venir d'une seule phrase très demandée, ou de dix phrases rares. Le chiffre d'impressions ne dit pas lesquelles.

Elle n'est pas non plus une place. Être affiché ne dit pas si vous étiez premier ou dixième. Le classement local ne se lit pas dans ce total. Une fiche peut gagner des impressions parce que plus de gens cherchent en été, tout en restant au même rang relatif. La saison gonfle le dénominateur de tout le quartier.

Comment s'en servir

Comme un contexte, pas comme un objectif. Si les impressions baissent fortement et que la ville n'est pas en vacances, demandez-vous si la fiche est moins montrée : catégorie changée, suspension, zone, horaire qui vous marque fermé au moment où les gens cherchent. Si les impressions tiennent et que les appels baissent, le problème est après l'affichage : la ligne n'est pas convaincante, le numéro est faux, la note fait peur. Ce second cas est une question de performances de fiche, pas de volume d'affichage.

Regardez le rapport entre affichages et ouvertures, sans en faire un culte. Une fiche cherchée par son nom s'ouvre souvent. Une fiche montrée pour un métier générique s'ouvre moins : la personne compare trois lignes et en choisit une. Un « taux » bas n'est pas un échec automatique. Il est normal sur les recherches larges. Il est inquiétant sur les recherches de votre nom : là, on vous affiche et on ne vous ouvre pas. Vérifiez que le nom affiché est bien le vôtre, pas un homonyme, et que la ligne n'annonce pas « fermé » à tort.

Ne publiez pas le nombre d'impressions. Il n'aide ni le client ni l'équipe en salle. Il aide la personne qui tient la fiche, une fois par mois, à voir si l'on est encore montré.

Ce que le chiffre ne dit pas

Il ne dit pas que la personne a lu votre nom. Sur une carte chargée, le point peut être petit. L'impression compte quand même selon la définition de Google, pas selon l'attention réelle. Traiter chaque impression comme un regard appuyé surestime l'audience.

Il ne dit pas d'où vient la personne, à la rue près, ni si elle était à distance de marche. La distance joue dans ce que Google choisit d'afficher. Votre total ne vous rend pas ce calcul. Deux commerces voisins peuvent avoir des impressions très différentes sans qu'une « technique » simple l'explique. On ne rattrape pas un écart en répétant le quartier dans le nom.

Il ne se compare pas à des impressions de publicité. Une campagne a ses propres affichages, achetés. Les impressions de la fiche sont celles du résultat ordinaire. Les mêler fait croire à une présence qui s'éteint quand le budget s'arrête, ou l'inverse. Tenez deux lignes si vous faites les deux.

Erreurs

Célébrer une hausse d'impressions le mois où tout le quartier a été affiché davantage, vous compris, sans gain d'appels. Vous avez été montré avec les autres. La popularité locale ne se résume pas à ce total.

Paniquer sur une baisse d'une semaine. L'impression est bruyante. Un week-end de pluie, une coupure d'interface, un jour férié. Le mois, avec une note sur le calendrier, se lit mieux.

Vouloir « plus d'impressions » en élargissant la catégorie à des métiers que vous ne faites pas. Vous serez montré à des gens qui ne viendront pas, ou qui viendront déçus. L'affichage inutile n'est pas une réussite. La catégorie juste montre moins, et mieux.

Confondre impression et citation locale. La citation est votre nom écrit sur un autre site. L'impression est un affichage dans Google. Aucun des deux ne prouve une visite.

Termes liés

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