Requête géolocalisée
Une requête géolocalisée est une phrase de recherche qui contient déjà un lieu. Le point GPS du téléphone est un autre mécanisme, même quand la phrase n'a pas de ville.
Une requête géolocalisée est une phrase dans laquelle le lieu est écrit. « Boulangerie Villeurbanne », « restaurant vieux Lyon », « hôtel près de la gare Part-Dieu ». On lit le quartier ou la ville dans les mots. Ce n'est pas Google qui devine. C'est la personne qui a nommé l'endroit.
La requête locale est toute phrase visant un commerce proche, avec ou sans ce nom de lieu. « Ouvert maintenant » devant chez vous est locale. Elle n'est pas géolocalisée au sens de cette page, parce que le lieu n'est pas dans la phrase. La recherche géolocalisée est le point que Google attache : GPS, carte, « près de moi ». Le point peut exister sans que la phrase contienne une ville. La requête géolocalisée est le contraire visible : la ville est tapée, même si le téléphone est ailleurs.
Le mot-clé géolocalisé est votre choix d'expression, pas la phrase du client. Il peut ressembler à une requête. Il n'en est pas une tant que personne ne l'a formulée. Tenir les trois mots distincts évite de remplir la fiche avec des villes « parce que les requêtes ».
Pourquoi les gens écrivent le lieu
Ils sont loin. Ils préparent un déplacement, depuis une autre ville, et le GPS de la maison ne doit pas décider. « Restaurant Lyon 6 » dit la destination. La fiche que Google montre dépend alors de ce qui est écrit, pas seulement de l'endroit où la personne est assise. Votre adresse dans le 6e compte. Répéter « Lyon 6 » dans le nom ne remplace pas l'adresse.
Ils précisent parce que le mot seul est trop large. « Parking » est vague. « Parking gare » ne l'est pas. Le lieu dans la phrase réduit. Pour vous, c'est une information : si les requêtes de recherche de la fiche contiennent souvent un quartier qui n'est pas le vôtre, vous êtes peut-être associé au mauvais endroit, ou les gens vous prennent pour un voisin. On vérifie le pin et la catégorie avant d'ajouter le quartier partout.
Ils copient une habitude. Certains écrivent toujours la ville, même dans la rue. D'autres ne l'écrivent jamais. Les deux sont des clients. Une fiche qui ne serait « optimisée » que pour la phrase avec ville rate ceux qui tapent le métier seul, et inversement. En pratique, le métier et l'adresse juste couvrent les deux, mieux qu'une liste de variantes.
Ce que vous en faites
Vous les lisez comme des phrases, dans l'échantillon de la fiche et au téléphone. Vous notez si le lieu nommé est le bon. Vous ne créez pas une page par variante orthographique du quartier. « Croix rousse », « croix-rousse », « la Croix Rousse » sont la même demande. La longue traîne locale est pleine de ces variantes. Les honorer toutes dans le texte produit un paragraphe illisible.
Vous répondez par l'adresse, qui est le champ fait pour ça, et par une description qui situe sans énumérer. « En haut de la montée, à côté du jardin » aide quelqu'un qui a tapé le quartier et hésite encore. « Lyon 1 Lyon 2 Lyon 4 » n'aide pas. Le mot-clé local du métier reste le centre. La requête géolocalisée est une façon de le préciser, pas un second métier.
Si vous êtes un établissement de zone desservie, les requêtes avec des noms de communes sont plus fréquentes : les gens écrivent la ville où ils veulent la prestation. Votre fiche décrit la zone réelle. Elle ne contient pas une fausse adresse par commune pour « coller » à chaque requête. C'est le piège classique de ces phrases.
Ce qu'elles ne changent pas
Elles ne changent pas la distance de quelqu'un qui est déjà devant vous et qui n'a pas écrit de ville. Pour lui, c'est la recherche géolocalisée par le téléphone qui compte. Travailler seulement les phrases avec ville, c'est travailler le client qui prépare, et oublier celui qui est dehors.
Elles ne donnent pas un rang. Voir « votre requête » dans un outil n'est pas voir votre place pour cette phrase depuis tous les trottoirs. Le suivi du positionnement local rappelle qu'un test a un point de départ. Une requête géolocalisée a l'air plus stable, parce que le lieu est écrit. Elle varie quand même avec l'endroit d'où l'on teste et avec l'heure.
Elles ne s'achètent pas. Être cité pour « meilleur restaurant Lyon » parce que vous avez mis ces mots dans le nom n'est pas une requête que vous possédez. C'est une fiche non conforme. Les clients continueront de formuler comme ils veulent. Vous restez trouvable en étant exact.
Erreurs
Appeler requête géolocalisée toute recherche faite sur un téléphone. Le téléphone localise. La requête, elle, n'a de lieu dans la phrase que si les mots y sont. Les statistiques ne disent pas toujours si la ville était écrite. Ne le supposez pas pour chaque ligne.
Les lister dans le nom et dans dix annuaires pour « couvrir ». Vous cassez la cohérence NAP. Le nom diverge. Les requêtes, elles, continuent d'exister sans que vous les copiiez.
Ignorer une requête géolocalisée qui cite le mauvais quartier. Ce n'est pas du volume à conquérir. C'est peut-être un vieux listing local à l'ancienne adresse. Cherchez-vous avec cette phrase. Voyez quelle page sort. Corrigez celle-là.
Répondre à la phrase par un texte qui répète la ville et oublie le métier. « Nous sommes à Lyon, Lyon centre, ville de Lyon » ne dit pas si l'on mange. La requête avait deux moitiés. Le lieu et le besoin. Les deux se répondent. L'intention de recherche est précisément ce besoin derrière les mots.
Termes liés
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