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Glossaire

Informations d'entreprise

Les informations d'entreprise sont les faits que vous affirmez sur qui vous êtes et où l'on vous trouve. Elles engagent, même hors de la fiche Google.

Les informations d'entreprise sont les faits que le commerce affirme sur lui-même. Qui exploite. Sous quel nom le client vous connaît. Où l'on se présente, ou sur quelle zone l'on se déplace. Comment on joint. Ce que l'on fait vraiment. Ces faits vivent sur la fiche établissement Google, sur le site, sur une facture, sur un annuaire local. Les écrire, c'est les garantir. Un champ vide est parfois mieux qu'un champ inventé.

Elles ne sont pas les données locales. Les données sont la façon structurée dont ces faits sont stockés et recopiés : des champs, des formats, des exports. Une information peut être vraie et mal rangée. Une donnée peut être propre et fausse. Cette page parle de ce que vous avez le droit d'affirmer. La suivante, dans le glossaire, parle du stock de champs. La cohérence des données locales parle de leur accord.

Ce qui doit être vrai avant d'être joli

Le nom commercial, celui de la vitre, distinct de la raison sociale si elle diffère. Le client cherche « Chez Lina ». L'administration connaît une société. Les deux informations sont légitimes. Les présenter l'une pour l'autre sans explication crée un doute au moment de payer. Un pied de page peut porter la raison sociale. La fiche porte le nom du lieu. C'est déjà une information d'entreprise complète, pas une contradiction, tant que chaque support dit son rôle.

L'adresse de visite, ou l'absence d'accueil du public. Un établissement avec adresse donne l'adresse où l'on entre. Un établissement de zone desservie dit la zone, sans inventer une boutique. Afficher une adresse « de prestige » où personne ne reçoit n'est pas une information. C'est une fausse piste. Le téléphone suit la même règle : un numéro décroché par l'équipe du lieu, pas une ligne abandonnée.

Le métier. La catégorie principale est la version Google de cette information. Sur le site et au téléphone, la même phrase tient en quelques mots : restaurant, pas « lieu de vie culinaire ». Les services réels (sur place, à emporter, livraison) se déclarent s'ils existent cette saison. Les retirer quand ils s'arrêtent fait partie de l'information, au même titre que les ajouter.

Où vous les publiez, et qui les reprend

Vous les publiez d'abord là où vous écrivez vous-même : fiche, site, répondeur. Le profil d'établissement est l'écran pour la fiche. Le texte y est court. La description de l'établissement a une limite. On y met les faits qui évitent un déplacement inutile, pas l'histoire de la famille en intégral. L'histoire peut vivre sur le site. Les faits utiles vivent aux deux endroits.

D'autres reprennent vos informations : annuaires, partenaires, articles. Ce qu'ils publient reste, aux yeux du client, « ce que l'entreprise dit », même si vous n'avez pas tapé la dernière version. D'où le répertoire local : savoir qui répète quoi. Une information juste à la source et fausse chez le partenaire est encore votre problème le samedi soir, quand le client arrive avec l'adresse du partenaire.

Vous ne publiez pas la vie privée des personnes. Le nom du gérant n'a pas à être le titre de la fiche si le commerce a un nom. Le numéro personnel, s'il sert d'astreinte, se décide en connaissance de cause. Une information d'entreprise n'est pas un annuaire des employés.

Ce que Google en fait, sans barème

Google montre ces informations sur la fiche et s'en sert pour dire si vous êtes pertinent pour une recherche : le métier, la zone, la possibilité de vous joindre. Les critères publics du classement local restent la pertinence, la distance et la notoriété. Rien n'indique qu'une description plus longue, ou plus de champs remplis, vaut un cran de plus. Remplir sert le client qui lit. Laisser vide un fait décisif (fermé le lundi, sans réservation, uniquement à emporter) le dessert.

Des informations fausses peuvent mener à une correction, à une suspension, ou simplement à des avis qui décrivent le décalage. Le chemin n'est pas « optimiser les informations ». Le chemin est les rendre exactes, puis les tenir quand le service change.

Erreurs

Confondre informations et arguments de vente. « Meilleur de la ville », « pas cher », « n°1 » ne sont pas des informations d'entreprise. Ce sont des slogans. Ils n'ont pas leur place dans le nom, et à peine dans la description. Un horaire, une adresse, un type de cuisine : ça, ce sont des informations.

Les disperser sans version de référence. Chacun dans l'équipe « sait » l'horaire. La fiche dit autre chose. L'information n'existe pas tant qu'une page fait foi et que les autres s'y rattachent. Le trio nom, adresse, téléphone se tient par la cohérence NAP. Le reste suit la même discipline.

Les figer. Une information vraie en janvier peut être fausse en septembre : terrasse, brunch, fermeture. La mettre à jour est le travail. Une belle page jamais relue devient une mauvaise information avec le temps.

Demander aux clients de confirmer dans les avis des informations que la fiche devrait déjà dire. Si l'accès PMR n'est écrit nulle part, ce n'est pas aux avis Google de le révéler par hasard. Vous l'affirmez dans les attributs, s'il est vrai, ou vous ne l'affirmez pas.

Termes liés

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